Azelys

TO KILL : Ceux qui tuent !! ... pour les curieux...
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Lorelei22

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Localisation : dans le trou noir qui a englouti le soleil

Posté le 20-12-2009 à 18:25:10  Voir le profil de Lorelei22 Envoyer un message privé à Lorelei22 

Bonjour à tous et à toutes!!!

Je reviens après pas mal de temps et j'espère que j'arriverais à nouveau à en trouver suffisamment pour venir régulièrement.

Pour ceux qui aiment ce que j'écris, voici le début et premier jet (comme d'hab', vous me direz "Mais elle ne pourraient pas le corriger avant?!" :grrr: :muf: je préfère finir de l'écrire d'abord... :confus: )

...en le prologue du roman que je voudrais vraiment faire publier!! Je pense sincèrement tenir le premier vrai texte que j'ai écrit depuis mes débuts qui en vaille vraiment la peine... j'espère que vous serez de mon avis. :gene:


‹PROLOGUE : PARIS 2020
La crise économique est passée depuis maintenant près de cinq années. Le pays, mais aussi le monde entier, tente de se reconstruire après les terribles défaillances et déviations de la population.

La France a perdu beaucoup de sa splendeur, et après la terrible pandémie qu’a créé la grippe organique – sorte de grippe virale que se sont mis à développer tous les êtres vivants de toutes sortes et qui a contaminé la planète entière – elle tente aujourd’hui de se relever. En partie, grâce à la grande firme de laboratoires Generatis, du Docteur CHAATERTON, éminent scientifique qui a sauvé le monde en trouvant le remède à la grippe organique. L’incroyable sauveur a alors développé ses laboratoires très rapidement partout dans le monde afin de distribuer à tous plus efficacement le traitement miraculeux. Une fois l’endémie endiguée, ses laboratoires ont continué leurs travaux dans diverses branches et en progressant en fonction des besoins des pays où ils étaient implantés. Voilà ce qui a fait et fait encore la grandeur du Docteur CHAATERTON: il est omniprésent.
Visible également dans la presse élitiste aussi bien que mondaine pour deux choses, si on osait les appeler ainsi : ses deux fils ! Nans et Yaël CHAATERTON. Le premier est réputé pour sa beauté, son intelligence, qui fait une outrageuse concurrence à son père, auquel d’aucun ne doute qu’il lui succèdera avec faste, mais aussi pour ses sulfureuses virées nocturnes, durant lesquelles les plus belles filles du pays et de plus loin encore se battent pour l’y accompagner.
Le second est connu pour une cause moins édifiante, cependant pas moins captivante : il semble être atteint d’une maladie incurable qui l’oblige à rester couché et cloîtré chez lui ; un laboratoire complet travaille à sa guérison sous l’autorité directe du Docteur dont les glorieuses facultés paraissent néanmoins encore insuffisantes.

C’est dans ce monde en plein rétablissement, encore marqué par la folie qui l’a envahie quand la mort s’est acharnée sur lui, que va survenir le premier meurtre.
Découvert dans les poubelles éventrées et puantes derrière un luxueux restaurant, le corps abandonné là était un écœurant spectacle. Egorgée, les yeux révulsés, complètement vidée de son sang et les tempes perforées, la jeune femme n’avait eu aucune chance. Les autorités aussitôt alertées commencèrent leur enquête de voisinage et apprirent très vite que la victime en question était une callgirl de grand standing, très connue dans le quartier et surtout réputée pour le choix de ses clients et son prix exorbitant. Très peu d’hommes, ou parfois de femmes, pouvaient se payer le luxe de sa compagnie. De plus, elle était généralement accompagnée de son chauffeur et garde du corps, un ancien mercenaire d’après la rumeur.

Athena, dissimulée dans la foule, enregistra rapidement de nombreuses prises de vue, écouta à distance les conversations de chaque gardien de la paix avec les personnes interrogées et les copia dans un coin de sa mémoire, puis se promena discrètement dans le coin, afin d’établir une première reconnaissance. Une fois toutes les données qu’il lui fallait pour débuter trouvées et sauvegardées, elle rentra à la base pour faire un rapport à ses sœurs et préparer la mise en œuvre de l’opération.

Les journaux firent choux gras de cette affaire pendant quelques jours, mais comme peu de gens finalement ne s’intéressèrent au tragique destin de cette inaccessible et prétentieuse catin, l’histoire fut rapidement mise en sommeil par l’étonnante et nouvelle fidélité que Nans CHAATERTON semblait vouée à une jeune princesse autrichienne, Lady Birgit, et à l’encore plus fulgurant tapage d’une éventuelle apparition du fils malade à l’Assemblée annuelle des plus remarquables hommes du monde qui aurait bientôt lieu.

La mise sous les feux de la célébrité des deux frères CHAATERTON fit complètement ombrage à la monstrueuse découverte du corps de la callgirl, jusqu’à ce que le second meurtre survienne, quelques semaines plus tard.
Une célèbre actrice d’un certain âge, qui avait connu sa gloire une vingtaine d’année plus tôt, un peu avant la grippe organique.
Le corps dissimulé dans les fourrés du Grand Parc public. Gorge sauvagement tranchée, tempes perforées, avidement dépossédée de son sang.[/color]


Je suis passée lire quelques morceaux de vos textes, mais comme d'habitude pas suffisamment de façon approfondie pour ne pas dire de bêtise... je repasse le plus vite possible...

Message édité par Lorelei22 le 20-12-2009 à 18:33

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Fray

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Posté le 21-12-2009 à 10:01:36  Voir le profil de Fray Envoyer un message privé à Fray 

Voila, c'était court donc, j'ai pu lire (non pas que je n'aime pas lire, mais je trouve ça inconfortable sur un écran d'ordinateur).

Le prologue est sympa. Vu que c'est un premier jet, je vais pas me lancer dans des corrections d'ortho ou autre. En tout cas, l'univers fonctionne bien dans le sens où on rentre assez bien dedans (vu le contexte actuel)

On sent rapidement un lien de causalité entre les meurtres et la soudaine "rémission" du second frère. (une façon de nous induire en erreur ?) J'ignore bien entendu si l'histoire se développera dans ce sens, en tant que lecteur, je préfèrerai que ce ne soit pas le cas en fait...

Voilà, ma critique tout à fait inutile de ton petit extrait. Dans tous les cas, j'aimerai bien en lire un autre petit bout.

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lukian

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Posté le 21-12-2009 à 13:52:40  Voir le profil de lukian Envoyer un message privé à lukian 

J'approuve, l'idée à l'air intéressante au premier abords, d'autant que j'ai moi-même une idée d'histoire en suspens qui s'en rapproche (pour le côté futuriste presque chaotique), je demande donc à découvrir la suite. :^^:
La seule chose que j'aurais à redire, pour ce premier jet, libre à toi de le corriger ou pas après, ce sont les noms. :XD:
J'ai vraiment l'impression qu'ils sont choisi au hasard tout en voulant leur donner un côté classe, notamment pour le fameux docteur, je me demande si tu ne te baladait pas dans un garage à ce moment là... ou pour la célèbre Lady Birgit, je sais pas pourquoi je visionne Eragon à ce nom :D
Enfin, loin de moi l'idée de te miner, mais si c'est le cas ici, mon premier conseil serait de veiller à faire attention quand même, c'est malheureusement ce qui peut fusiller une histoire qui au départ était bien partie.
Voilà, pour ma part, j'attends donc de voir la suite. :p

Le N&D fait son Show !! Ici =>http://thenetdshow.blogspot.com/

Lorelei22

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Posté le 21-12-2009 à 16:57:42  Voir le profil de Lorelei22 Envoyer un message privé à Lorelei22 

==>Fray : j'ai tenté de semer régulièrement de fausse piste, j'espère qu'elles seront à ton goût :hinhin:

==>Lukian : Pour ne pas avoir lu Eragon et vaguement vu le film d'un oeil (à moitié endormi par la fièvre) je n'avais pas fait le rapprochement pour Lady Birgit... Il se trouve que Birgit est le prénom de la compagne allemande d'un de mes meilleurs amis... :gene:

Pour le Docteur... euh... il est venu comme ça... mais je fréquente un peu trop les fans de "japonaises" peut-être... :muf:

Pour la peine, je tente de vous mettre la suite, que vous me disiez si les noms ou l'intrigue vous sont supportables :XD:

Œ1. CHASSÉ-CROISÉ
Encore un jour de pluie sur Paris, enfin plutôt un soir, il était déjà 23h37. Dissimulée sous son imperméable, couchée sur le toit d’un immeuble trempé, Angie attendait que sa cible prenne congés de ses invitées. Jacques Bertrand, qui avait violé nombre de femmes sans que jamais sa culpabilité ne soit vraiment reconnue, était en train de s’ébattre avec deux jeunes putains qu’il avait ramassées en passant à La Bastille. Cette place célébrissime pour sa glorieuse histoire, n’était plus aujourd’hui que le lieu de rassemblement de tous les détracteurs du régime qui tentait de se mettre en place : les vindicatifs acerbes qui accusaient le Docteur CHAATERTON d’être le créateur du virus qu’il avait trop miraculeusement réduit à néant, les réactionnaires en tout genre qui voulaient tout et n’importe quoi, les paumés, les dingues, les cadavres accumulés sur ses bords de Seine et les putains. Tout ce petit monde s’était regroupé là, sur la place qui représentait la Révolution ! Tous voulaient dire non à quelque chose, mais la plupart avait depuis longtemps oublié de quoi il s’agissait. Alors ils se contentaient de rester là, à hanter les bars miteux, les stations de métro vides et pisseuses, ou tentaient parfois de s’évader de ce quartier de perdition pour s’échouer contre les rocs de la vigoureuse ampleur et l’attractive puissance du grand Docteur CHAATERTON. Tous ceux qui suivaient sa trace, son impulsion, vivaient dans l’optimisme, voire la naïveté, que Paris retrouve sa splendeur perdue. Et chacun d’entre eux y travaillait dur, nombreux dans les laboratoires ou les entreprises annexes de l’éminent Docteur. Tout s’était développé autour de lui : économie, politique, bientôt la religion – certains annonciateurs semblaient vouloir voir en Nans, le fils du sauveur du monde, qui terminerait de rendre à l’humanité sa grandeur – et de plus en plus de gens paraissaient se joindre à cette pensée anti-apocalyptique.
Mais toutes ces élucubrations n’intéressaient guère Jacques Bernard. Gardien de jour à l’entrée d’un des nombreux laboratoires de Generatis, il parcourait la ville la nuit, à la recherche d’une, voire plusieurs partenaires ou au pire de sa prochaine victime. Angie avait rapidement compris son fonctionnement : dès qu’il avait choisit celle qu’il voulait, il s’arrangeait pour l’obtenir de gré ou de force. Et ses proies étaient essentiellement les jeunes filles entrant dans la puberté, qui découvraient tout juste leur nouveau corps, découverte à laquelle il aimait plus que prendre part.
Ce soir, il avait proposé à deux jeunes prostituées novices de leur apprendre les bases et les rouages de leur métier, en tant que client expérimenté et exigent. Les deux donzelles avaient accepté cette proposition avec honneur et étaient en train de s’initier aux techniques de fellations émérites dans la lunette du fusil qu’elle pointait sur lui depuis leur arrivée.
Elle avait vu ce spectacle tellement de fois qu’elle n’arrivait plus à se forcer à rester concentrée sur sa visée, elle se contentait de lancer un coup d’œil un peu plus précis de temps en temps, ce qui suffisait amplement, un seul petit kilomètre les séparant. Elle aurait même d’ailleurs pu se passer de la lunette, mais Athena avait insisté, cela renforçait la précision, c’était une sécurité, une garantie de réussite en plus. Comme si elle avait déjà échoué une seule fois.
Angie se mit à penser à Angela et Athenaïs qui étaient partie en reconnaissance participer au grand rassemblement donné par le Docteur CHAATERTON à Versailles. La seule et unique soirée où le couloir aux lustres éblouissants étaient rallumés afin de redonner vie quelques heures au château devenu interdit. Il avait servi d’hôpital d’urgence à de nombreux mourants, venus se cacher là pendant la période où chaque contaminé par la grippe organique devait être tué et brûlé, et où s’était légendairement réfugié le célèbre Docteur afin de faire ses expériences pour sauver le monde.
Ce seul soir alors, on tentait d’oublier les tragiques années passées et l’on venait rendre honneur à ce lieu de salvation.
Elles avaient réussi à se trouver des cavaliers d’une importance nationale certaine et d’un âge tout aussi établi, que leurs séduisantes boucles blondes avaient faits succomber. Tout ce qu’on appelait le gratin serait là, elles ne pouvaient pas se permettre de ne pas être présentes, cela faisait partie de leur mission.
Athena était restée à la maison, elle commençait à travailler sur leur nouvel objectif : le tueur sanguinaire qui avait déjà deux meurtres à son actif, et pas de petits travaux crapuleux, de vraies œuvres de délires monstrueux. Ca aller la changer des Jacques Bernard, elle aurait d’ailleurs bien aimée demeurer avec sa sœur et l’accompagner dans ses premières investigations, mais ce scélérat avait déjà fait trop de mal autour de lui pour qu’elle lui permette de courir encore ne serait-ce qu’un jour.
Machinalement, ses orbites se redirigèrent vers sa cible, elle régla la distance de leurs lentilles optiques pour affiner sa vision et constata que les ébats risquaient de durer encore quelques heures, alors qu’elle commençait à s’impatienter. C’était pourtant un sentiment que son état n’aurait pas dû lui faire connaître, mais Alieksiei, leur père, avait voulu qu’elle soit plus humaine. Elle s’était alors retrouvée affectée de la capacité de ressentir des choses, tout comme la benjamine Athenaïs, ce qui n’était pas le cas de leurs aînées, Athena et Angela.
Cet état des choses avait fait d’elle quelqu’un que l’on disait colérique, impatiente et cruelle ; seule Athena, d’une froideur implacable, arrivait à la maîtriser et à avoir un ascendant sur elle. Angie avait beaucoup d’admiration – là aussi une chose qu’elle n’aurait pas dû connaitre - pour sa sœur. Celle-ci était le cerveau, la liaison, le chef de leur confrérie de Gardiennes.
Les choses semblèrent évoluer dans l’appartement de Jacques Bernard. La porte fut enfoncée et un groupe d’hommes entra avec grand fracas dans la chambre. Les deux filles apeurées s’enroulèrent dans le drap et se glissèrent derrière le lit alors que Jacques nu fit face à celui qui semblait commander le groupe. L’intrus lui rappela la dette qu’il avait chez eux et Jacques lui renvoya que c’était exceptionnel, qu’il le savait. L’homme lui répondit qu’il avait justement assez fait exception et qu’il ne pourrait plus avoir accès à leurs filles tant qu’il ne paierait pas. Jacques lança un pitoyable : «  Mais Pat’, s’il te plait. » qui tomba dans le vide. Le fameux Pat et ses hommes avaient déjà récupéré les filles et approchaient de la porte de sortie.
Jacques, toujours nu et grognant, jurant, vint se placer face à la porte vitrée du balcon pour cogner dessus, il n’en fallut pas plus à Angie pour presser la détente. Jacques Bernard s’effondra sur le dos, à poils, son membre encore tumescent et frustré.
Angie sourit et changea de position afin de rassembler son matériel. Elle allait pouvoir travailler sur le tueur sanguinaire avec sa sœur.
Elle décida cependant de faire un détour par le métro, à cette heure de la nuit, il arrivait de croiser des choses qui méritaient d’être corrigées, et comme ce soir elle était plutôt d’humeur combattive, elle espérait justement tomber sur un petit malfrat auquel elle aurait fait passer l’envie de recommencer.
Elle entra dans une des rames où peu de gens se côtoyaient. Elle fit une rapide prise de vue de 360° et identifia immédiatement au passage une personne qu’elle n’aurait jamais attendue là, dont la présence était d’ailleurs espérée en un autre lieu : Yaël CHAATERTON. Ses données étaient incontestables, sa famille et lui avaient été les premiers profils à être enregistrés sur leur base de données par Alieksiei. Les curieux qui l’attendaient à Versailles allaient être bien déçus, il n’en prenait vraiment pas le chemin. Une fois de plus, l’attention serait reportée sur Nans. Lady Birgit avait intérêt d’être à la hauteur.
Par curiosité, Angie vint s’asseoir sur la banquette séparée par la rangée vide de celle de Yaël. Elle déposa son matériel face à elle et fit mine de regarder par la fenêtre, pendant qu’elle dirigeait tous ses capteurs dans la direction de la personne la plus secrète du monde actuel. Elle sentait son regard sur elle, il semblait à son tour l’observer. Les battements de son cœur, très lents au premier contact – plus lents que la normale- s’étaient soudain accélérés peu de temps après qu’elle se soit assise et qu’il se mette à l’observer, comme s’il avait senti une menace. Elle continua à enregistrer diverses mesures et informations qui pourraient éventuellement lui être utiles un jour et se leva pour sortir à la prochaine station, en se plaçant volontairement dans le dos du sujet. Elle sentit son rythme se précipiter, la sueur l’envahir et une imperceptible animation le faire frissonner.
Quand elle sortit de la rame, elle l’entendit se hâter vers les portes pour se lancer à sa suite. Amusée, elle fit mine de n’avoir rien remarqué. Elle était curieuse de savoir ce que le jeune homme soi-disant extrêmement malade faisait seul dans Paris en plein milieu de la nuit. Elle décida de le promener dans les méandres de son quartier préféré.

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Fray

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Posté le 21-12-2009 à 18:11:09  Voir le profil de Fray Envoyer un message privé à Fray 

Ça m'a bien plus !
J'ai juste quelques critiques sur l'ortho, j'ai pas cherché à corriger, ce sont les fautes les plus évidentes.


Ca aller la changer des Jacques Bernard [..] >> Ça allait

de leurs lentilles optiques >> ses lentilles optiques non ?

fallut pas plus à Angie pour presser la détente.
Un grand merci pour ne pas avoir utilisé le mot gâchette !! merci, merci !

J'ai une petite requête également, serait-il possible de compartimenter le texte en petits paragraphes, c'est juste pour le confort de lecture sur écran ^^"

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Lorelei22

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Posté le 21-12-2009 à 18:41:13  Voir le profil de Lorelei22 Envoyer un message privé à Lorelei22 

Je suis ravie que ça t'ait plu!! :^^:

Pour l'orthographe... il vaut mieux effectivement essayer de ne pas trop accrocher dessus... j'ai beaucoup de mal à voir les fautes quand j'écris de façon impulsive. :gene:

fallut pas plus à Angie pour presser la détente.
Un grand merci pour ne pas avoir utilisé le mot gâchette !! merci, merci !
euh... de rien :hinhin:

Et si les petits paquets peuvent t'aider à le lire, c'est volontiers que je les découperais!!
Mais pour ton information, le morceau précédent correspond à un chapitre :p

Tu me fais signe quand tu es prête pour la suite!! :XD:

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Fray

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Posté le 21-12-2009 à 18:53:08  Voir le profil de Fray Envoyer un message privé à Fray 

Oui, oui, j'ai bien compris que c'était un chapitre, les petits paquets, c'est juste pour le confort. Sur papier, le problème se poserait pas.
Bon, à condition que ça te fasse pas perdre trop de temps quand même.

Rapport à l'utilisation du mot gâchette à la place de détente, c'est juste que ça me met en boule à chaque fois...

Des fois que des gens se demandent pourquoi j'ai réagi de la sorte, la gâchette est un élément interne du mécanisme de l'arme, ce qui complique nettement le fait de pouvoir appuyer dessus...
La détente, ou queue de détente est le truc sur lequel on appuie.

http://img137.imageshack.us/img137/6317/miniban1copie9cu.jpg

Lorelei22

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Posté le 21-12-2009 à 19:06:46  Voir le profil de Lorelei22 Envoyer un message privé à Lorelei22 

Oui, en fait le plus long dans mon texte c'est je passe pas mal de temps à me documenter sur des tas de trucs... d'où l'emploi de "détente", parce qu'aucun descriptif de revolver ne parle de "gâchette" dans l'emploi de l'arme.
D'ailleurs si tu lis d'autres trucs incohérents... n'hésites surtout pas à m'en faire part, j'aime les choses bien faites...
:gni:

Pour les petits paquets, ça ne changent rien pour moi puisque je fais des "copier/coller" :XD:

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Lorelei22

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Posté le 21-12-2009 à 22:29:28  Voir le profil de Lorelei22 Envoyer un message privé à Lorelei22 

Le grand Docteur CHAATERTON ce soir portait son plus beau costume trois pièces et ses quotidiens soins capillaires et corporels l’aidaient à dissimuler les années qui passaient.
Comme pour chaque grand évènement, chaque grande rencontre, il avait offert à sa femme une robe de haute couture, signé par un jeune talent, qui devait son essor récent à son art de réutiliser, assembler, transformer, bref donner une nouvelle vie à tout bout de tissu ou vieux vêtement. Son travail allant dans le sens du « recyclage » le Docteur tenait à le soutenir particulièrement et le faisait savoir.
Lady Birgit, qui ce soir serait officiellement la fiancée de Nans, avait également profité de cette générosité et de ce coup de cœur artistique d’Armand CHAATERTON.
Toute la famille finissait donc de se préparer pour la grande soirée, sauf Yaël.


« Evidemment que Yaël ne se présentera pas à l’Assemblée annuelle » avait bruyamment lancé Armand à sa femme qui venait de lire la une du journal local. « Nous nous étions mis d’accord sur cela dès le départ, Chérie, personne ne doit savoir qui il est et pour ne prendre aucun risque il ne doit donc jamais être montré au grand jour. Il ne faut surtout pas non plus que qui ce soit connaisse précisément la réalité de son affection, faute de quoi lui et nous pourrions avoir de sérieux problèmes. Tu sais bien comment j’ai guéri la grippe organique, si quelqu’un le découvrait, je serais radié et accusé des pires atrocités !! »

« Je sais Armand, mais je souffre tellement de le voir si seul. »

« Je pense qu’il sait occuper suffisamment bien ses nuits pour réduire au maximum sa solitude, son frère y a pas mal contribué de ce que j’en sais. »

« Et qu’arrivera-t-il si un jour nous ne pouvons plus le contrôler ? »

« J’ai déjà tout prévu pour ça, Chérie, ce n’est pas pour rien que je continue à mener moi-même les travaux et à les disperser au maximum. Tous mes laboratoires dans le monde y travaillent, mais personne ne le sait puisque leurs problématiques sont isolées. Tu n’as rien à craindre de Yaël, en plus, il est lui-même très conscient de ce qu’il est.

«  Oui, tu as raison Armand, je me fais certainement du souci pour rien. Mais cette histoire de meurtre m’a bouleversée. »

« Nous l’avons tous été. Mais crois-tu Yaël capable de ça ? »

« Je sais de quoi il serait capable s’il ne se maîtrisait plus. Cependant, je l’ai observé attentivement ces jours-ci et il ne m’a semblé remarquer aucun changement chez lui. »

« Tu vois, tu n’as donc pas de soucis à te faire. Nous avons déjà beaucoup à préparer avec les fiançailles de Nans. »

« Oh ! Mon Chéri, tu as raison. C’est vraiment une belle chose. »

« Oui, ma Chérie, oui ».


Armand restait toujours admiratif devant la candeur que sa femme pouvait parfois montrer quant au fonctionnement de leur société, comme si elle ne voyait rien de ce qu’il s’y passait. Il pensait qu’elle avait plutôt fait le choix de ne pas vouloir voir et de conserver le goût des plaisirs simples de la Vie. Il l’admirait énormément pour cela, lui qui avait sacrifié son intégrité dès qu’il avait appris la naissance de son fils cadet, ou plutôt de ce que portait en lui son fils nouveau-né ; il avait compris que sa vie allait changer à tout jamais et qu’il avait là une chance inespérée – à condition de bien la contrôler – de devenir un homme important et de se faire une grande place dans la société ; et il avait réussi au-delà de ses espérances. Yaël lui avait apporté de quoi sauver le monde du fléau qui l’accablait alors et devenir le plus illustre médecin de son siècle. Et s’il recherchait effectivement comment soigner son fils, il essayait aussi de savoir comment récupérer et utiliser ce qui faisait sa maladie. Mais il lui semblait que cette quête n’en finissait pas.

Message édité par Lorelei22 le 21-12-2009 à 22:31

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Fray

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Posté le 22-12-2009 à 10:49:40  Voir le profil de Fray Envoyer un message privé à Fray 

Bon, mes critiques de lecteur sont ce qu'elles sont, j'ai bien apprécié cette suite en tout cas, le style est fluide.

Dans ma lecture, j'ai juste buté sur ce passage vers la fin "le choix de ne pas vouloir voir [...]" que je trouve un peu lourd.
Je pense qu'il y a moyen de virer le verbe vouloir sans changer le sens de la phrase.

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Lorelei22

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Posté le 22-12-2009 à 14:28:04  Voir le profil de Lorelei22 Envoyer un message privé à Lorelei22 

Oui, au plus j'avance dans l'écriture et la relecture, au plus je vois de boulot de correction à faire :XD:


Edit : je vous mets un petit bout de la suite... Il y a quelques petites choses sur lesquelles mon père a buté à la lecture, je souhaiterais savoir s'il en est de même pour vous :p Je l'ai aussi redécoupé pour qu'il soit plus facilement lisible... :^^:

« Alors Frangin comment me trouves-tu ? »
« Magnifique, comme toujours !! »
« Ce sont les feux de la rampe qui me rendent si beau, si tu avais pu en profiter tu saurais ce que c’est. »
« Si j’en avais profité, c’est toi, Père et Mère qui auraient dû vous cacher, et tu le sais aussi bien que nous tous. »
« Je sais Frangin » dit Nans en venant se positionner côte à côte avec son frère, en lui posant une main chaleureuse sur l’épaule, faisant face à la nuit nuageuse qui c’était installée.

Malgré la maladie de Yaël, les deux frères avaient toujours été très proches et Nans n’avait pas hésité à le sortir en le présentant comme un parent étranger ne parlant pas un mot de français, quand la solitude devenait trop lourde sur les épaules de son petit frère. Mais il l’avait aussi, toujours en secret de leurs parents, poussé à devenir ce qu’il pouvait être et à faire de son frère la même chose. Ils seraient alors inséparables et imbattables, délivrés du jouc de leur père et de la société qui était en train de se créer. Mais le jeune garçon n’avait de cesse de refuser et Nans avait alors crevé les cieux de la popularité pour obtenir le pouvoir auquel il aspirait.

Yaël ne souhaitait qu’une seule chose, qu’on le laissât enfin en paix. Depuis sa naissance, il était devenu un jouet extrêmement amusant et attrayant pour son père, juste après qu’il ait voulu qu’on l’assassine immédiatement.

Une idée avait dû être conçue depuis le tréfonds de son esprit scientifique, lui révélant l’ampleur de l’intérêt de l’anomalie de son fils. Aussitôt, des précautions avaient été prises et des directives données quant à l’ existence de ce bébé. Son avenir avait été tout tracé, mais c’était en oubliant qu’il était avant tout un être humain, et qu’à ce compte-là, il pourrait souffrir et même souffrir énormément.

Mais cela importait peu au Docteur Armand CHAATERTON, qui allait bientôt devenir le Grand Docteur CHAATERTON. Et comme de nombreux hommes que le pouvoir et la gloire surprennent si vite, il s’était laissé emporter et avait oublié de s’intéresser à ses proches si ce n’est dans l’intérêt de sa renommée.

Même sa femme qu’il avait aimé passionnément et qui avait la beauté et l’élégance des Nordiques était devenue un objet de sa notoriété.

Message édité par Lorelei22 le 23-12-2009 à 07:53

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Fray

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Posté le 27-12-2009 à 20:53:45  Voir le profil de Fray Envoyer un message privé à Fray 

Oups, j'avais pas vu que tu avais re posté par ici

à l'instar de ton père, j'ai également buté sur certains passages.

« Si j’en avais profité, c’est toi, Père et Mère qui auraient dû vous cacher, et tu le sais aussi bien que nous tous. »
>>[...] qui auriez dû [...]

dit Nans en venant se positionner côte à côte avec son frère, en lui posant une main chaleureuse sur l’épaule, faisant face à la nuit nuageuse qui c’était installée.
>>Phrase assez lourde, je m'y suis reprise à 2 fois pour visualiser l'action
>> la nuit nuageuse qui s'était installée.



Malgré la maladie de Yaël, les deux frères avaient toujours été très proches et Nans n’avait pas hésité à le sortir en le présentant comme un parent étranger ne parlant pas un mot de français, quand la solitude devenait trop lourde sur les épaules de son petit frère.
>>phrase trop longue à mon gout ce qui la rend un peu lourde.


juste après qu’il ait voulu qu’on l’assassine immédiatement.
>>j'ai fini par déduire que c'est le père qui avait voulu faire assassiner son fils. Mais j'ai lu et relu cette phrase avant d'en arriver à cette conclusion.
Le gros soucis, c'est que dans la phrase précédente, le "il" correspond à Yaël, et d'un coup, le "il" devient le docteur.

Même sa femme qu’il avait aimé
>>qu'il avait aimée (le cod est avant le verbe)

Voilà, je n'ai pas les connaissances pour te proposer des solutions, mais j'espère que le fait d'avoir pointer les passages qui me posent problème t'aideront.

http://img137.imageshack.us/img137/6317/miniban1copie9cu.jpg

Lorelei22

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Posté le 29-12-2009 à 09:44:45  Voir le profil de Lorelei22 Envoyer un message privé à Lorelei22 

Merci Fray de lire ce texte avec autant d'assiduité :bisou:

Pour les fautes d'orthographes, à moins qu'elles ne te souhaitent à ce point aux yeux :XD: , tu peux éviter de t'embêter avec. Ceci-dit, moi, ça m'avance le travail de correction et de relecture :gene:

Je vois qu'effectivement, il va falloir que je fasse un effort sur mon style... et ma syntaxe... Si vous butez tous au même endroit, c'est bien qu'il y a un problème :p

Merci en tout cas pour le temps que tu y consacres!!! ET pour la peine, je te mets un p'tit bout de suite... :^^:

Et finalement Yaël n’était pas mécontent de rester en arrière de tout cela. De se voir en plus d’un sujet d’expérience un pantin manipulé par son père aurait été au-dessus de ses forces. Il admirait son frère pour avoir su aussi bien s’intégrer à ce monde et même à réussir à le malaxer avec la même, si ce n’est meilleure, dextérité que son père. En empruntant la même voix que lui, en suivant ses pas, il profitait de tous les combats que ce dernier gagnait à sa place et petit à petit le devançait. Yaël souriait en pensant que son père croyait encore être celui qui menait la barque alors que depuis quelques temps déjà Nans lui avait pris les rames.

Il se réjouissait que ce soir chacun aille mener son combat dans la même salle puante de médiocrité et d’hypocrisie, pendant qu’il pourrait alors tranquillement promener dans la ville, puisque tous les yeux seraient rivés dans une unique direction, en réalité ou au travers d’un écran de télévisions, celle de Versailles. Aucun risque que qui que ce soit ne s’intéresse à un vagabond nocturne d’une insignifiance qu’il savait si bien exposer.

Il avait erré sur les bords de la Seine, toujours débordante de la décadence de l’humanité en poursuivant sa quête incessante : comment échapper en même temps à son père et à sa malédiction. Parce que pour lui, sa maladie était une malédiction, et c’est ainsi que les ancêtres de sa mère, dont il la tenait, l’avaient toujours considérés, enfin pour ceux qui n’étaient pas touchés, car les autres y avaient toujours succombé, devenant de véritables monstres.

Sa famille avait donc dû fuir la Roumanie lors de la transformation du pire d’entre eux et de celui qu’ils avaient cru être le dernier, le grand-oncle de sa grand-mère, Bulchian GJORJERU. En arrivant dans la capitale française, ils s’étaient imaginés enfin libérés puisque trois générations n’avaient absolument pas été touchées, ce qui était totalement impossible jusqu’alors ; mais la naissance de Yaël avait réduit à néant tous leurs espoirs. Ils considéraient cependant de bonne augure le fait que son père soit un médecin si doué, transformant ainsi la malédiction en simple maladie génétique : un miracle pour eux !

Mais pas pour l’enfant !! Aucun d’entre eux n’avait jamais pensé à ce qu’il pouvait endurer à être de la sorte considéré comme une curiosité, luttant lui-même quotidiennement comme sa nature profonde qui réclamait de plus en plus vivement sa révélation, son droit de prendre le dessus. Cependant le jeune homme refusait obstinément la transformation que son être lui réclamait, même si de ce fait il lui fallait subir les innombrables expériences auxquelles il devait alors se plier pour son père. Resté caché dans la demeure familiale lui semblait jusqu’à ce jour la façon la plus sûre de supporter son état et de réussir à le dissimuler.
Il sentait bien la nuit, quand il se frottait à la foule, à toutes ses odeurs frémissantes qui faisaient bouillir son sang, qu’il ne lui faudrait pas longtemps pour succomber. Il savait aussi combien son frère souhaitait qu’il acceptât de muter pour le contaminer à son tour. Mais Nans était bien trop assoiffé de pourvoir, il n’aurait rien pu maîtriser ; et on ne savait pas non plus comment réagissait le corps contaminé à haute dose.
On l’avait testé à d’infimes dilutions avec un résultat excellent quoique de courte durée, mais jamais à une concentration qui aurait pu être dangereuse. On savait d’ailleurs pas encore à quel degré elle devenait vraiment contagieuse ou se contentait de survivre quelques temps dans un organisme non déterminé à la recevoir.

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Fray

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Posté le 29-12-2009 à 20:16:24  Voir le profil de Fray Envoyer un message privé à Fray 

De se voir en plus d’un sujet d’expérience un pantin manipulé par son père aurait été au-dessus de ses forces.
>> ça manque un peu de ponctuation.

Il admirait son frère pour avoir su aussi bien s’intégrer à ce monde et même à réussir à le malaxer avec la même, si ce n’est meilleure, dextérité que son père.
>> je trouve ce passage un peu lourd et je ne comprend pas bien l'utilisation du verbe malaxer en parlant du monde.
Est ce que c'est dans le même sens que "modeler" ?

En empruntant la même voix que lui, en suivant ses pas,
>> un peu redondant.
il profitait de tous les combats que ce dernier gagnait à sa place et petit à petit le devançait.
>> sans pouvoir te dire exactement comment, j'ai le sentiment qu'il y a moyen de faire une phrase plus belle que celle ci.


Yaël souriait en pensant que son père croyait encore être celui qui menait la barque alors que depuis quelques temps déjà Nans lui avait pris les rames.
>> j'aime le fait que tu restes dans un champs lexical en rapport avec la barque, mais d'un point de vue perso, j'aurai plus instinctivement donner le gouvernail plutôt que les rames à un "dirigeant"

qu’il pourrait alors tranquillement se promener dans la ville,

Parce que pour lui, sa maladie était une malédiction, et c’est ainsi que les ancêtres de sa mère, dont il la tenait, l’avaient toujours considérés, enfin pour ceux qui n’étaient pas touchés, car les autres y avaient toujours succombé, devenant de véritables monstres.
>> trop long, on s'y perd

luttant lui-même quotidiennement comme sa nature profonde qui réclamait de plus en plus vivement sa révélation
>> contre ?

Il sentait bien la nuit,
>> il se sentait ?

Nans était bien trop assoiffé de pourvoir
>> pouvoir

Il y a d'autres petites fautes d'étourderies mais je ne le ai pas forcement relevées.

Cet extrait et le précédent on un style moins fluide que les premiers. Certaines phrases longues perdent le lecteur.

Ne connaissant évidement pas toute l'intrigue, je commence à prendre peur pour ton récit.
Concernant une famille de "monstres" provenant de Roumanie, pays des lycanthropes et des vampires dans l'imaginaire collectif, je crains que ton histoire souffre de ce cliché.

Le nom de famille ne fait pas très roumain non plus même si je suis loin d'être une experte... Pour le fun, voilà les noms d'une famille noble roumaine, les descendants de Dracula XD

>> clic clic <<


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Lorelei22

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Posté le 30-12-2009 à 10:22:44  Voir le profil de Lorelei22 Envoyer un message privé à Lorelei22 

Fray a écrit :
De se voir en plus d’un sujet d’expérience un pantin manipulé par son père aurait été au-dessus de ses forces.
>> ça manque un peu de ponctuation.

Oui, tu as tout à fait raison... :confus:

Fray a écrit :
Il admirait son frère pour avoir su aussi bien s’intégrer à ce monde et même à réussir à le malaxer avec la même, si ce n’est meilleure, dextérité que son père.
>> je trouve ce passage un peu lourd et je ne comprend pas bien l'utilisation du verbe malaxer en parlant du monde.
Est ce que c'est dans le même sens que "modeler" ?

Exact! Il m'arrive parfois de ne pas trouver exactement le mot que je cherche, et même avec un dictionnaire des synonymes, je peux ne pas le trouver, du coup je mets ce que j'ai dans la tête en imaginant que le corrigerais plus tard...

Fray a écrit :
En empruntant la même voix que lui, en suivant ses pas,
>> un peu redondant.
il profitait de tous les combats que ce dernier gagnait à sa place et petit à petit le devançait.
>> sans pouvoir te dire exactement comment, j'ai le sentiment qu'il y a moyen de faire une phrase plus belle que celle ci.

C'est vrai que je dois pourvoir faire mieux que ça :p

Fray a écrit :
Yaël souriait en pensant que son père croyait encore être celui qui menait la barque alors que depuis quelques temps déjà Nans lui avait pris les rames.
>> j'aime le fait que tu restes dans un champs lexical en rapport avec la barque, mais d'un point de vue perso, j'aurai plus instinctivement donner le gouvernail plutôt que les rames à un "dirigeant"

Surtout, qu'en général quand "on rame" c'est que c'est plutôt mal barré... :XD: Merci Fray!!

Fray a écrit :
qu’il pourrait alors tranquillement se promener dans la ville,

Parce que pour lui, sa maladie était une malédiction, et c’est ainsi que les ancêtres de sa mère, dont il la tenait, l’avaient toujours considérés, enfin pour ceux qui n’étaient pas touchés, car les autres y avaient toujours succombé, devenant de véritables monstres.
>> trop long, on s'y perd

Et c'est tellement moi... :(

Fray a écrit :
luttant lui-même quotidiennement comme sa nature profonde qui réclamait de plus en plus vivement sa révélation
>> contre ?

Il sentait bien la nuit,
>> il se sentait ?

Nans était bien trop assoiffé de pourvoir
>> pouvoir

Oye, oye, oye!! :gni:

Fray a écrit :
Il y a d'autres petites fautes d'étourderies mais je ne le ai pas forcement relevées.

Cet extrait et le précédent on un style moins fluide que les premiers. Certaines phrases longues perdent le lecteur.

Ne connaissant évidement pas toute l'intrigue, je commence à prendre peur pour ton récit.
Concernant une famille de "monstres" provenant de Roumanie, pays des lycanthropes et des vampires dans l'imaginaire collectif, je crains que ton histoire souffre de ce cliché.

Le nom de famille ne fait pas très roumain non plus même si je suis loin d'être une experte... Pour le fun, voilà les noms d'une famille noble roumaine, les descendants de Dracula XD

>> clic clic <<

Je répondrais que ce que tu me dis me rassure... comme tu le dis si bien, tu ne connais pas l'intrigue et ta lecture critique au fur et à mesure est une réelle bénédiction pour moi : tu as les réactions que j'attends. Elles sont risquées, certes, et un lecteur en découvrant la suite pourrait être déçu... mais j'ose espérer que la quatrième de couverture l'aura suffisamment bien renseigné.

Mon compagnon connait l'intrigue sur le bout des doigts, je lui raconte avant même de l'écrire, mais, lui qui n'aime pas lire, il lit chaque paragraphe avec plaisir ( afin d'après ce qu'il me dit... :gene: ). Ce qui me laisse plutôt espérer que c'est un bon signe.

Même mon père, qui donc ,lui ,ne connaissait pas l'intrigue mais lit beaucoup de SF trouve l'histoire plaisante (pas comme ce que j'écrivais avant sous-entendu...).

Je casse volontairement le mythe du "vampire" et cela grâce à un merveilleux roman de Dan Simmons , Les fils des Ténèbres , qui a été une vraie révélation pour moi...

Mais je peux te faire une quatrième de couverture, si ça peut t'aider ou te rassurer, ou te plaire simplement ;)


Je me permets de mettre ici le lien de mon blog au sujet du livre de Dan Simmons, que tu puisses éventuellement assouvir ta curiosité Les Fils des Ténèbres

Message édité par Lorelei22 le 30-12-2009 à 10:27

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Lorelei22

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Posté le 07-01-2010 à 21:37:41  Voir le profil de Lorelei22 Envoyer un message privé à Lorelei22 

[b]Seulement à présent, il ne voulait plus de tout cela. Alors il cherchait, imaginait, rêvait, une possible évasion salvatrice sans jamais encore réussir à la trouver.

Dépité et lassé du spectacle que lui offrait la déchéance surnageante de la ville nocturne, il choisit de se réfugier dans la détresse et l’invisible vie métropolitaine. Affalé sur un siège, il se laissa porter de station en station, regardant les gardiens de nuit s’en aller prendre leur poste, les putains regagner leur trottoir et les clochards choisir leur banc. Quand soudain elle apparut !

Vêtue d’une combinaison noire dont il ne reconnaissait aucunement la composition tissulaire, munie de gants de la même nature et portant une petite mallette en cuir également noire, les cheveux éparpillés, limite emmêlés, d’un roux cuivré et des yeux sombres aux éclats d’émeraude qu’elle planta sur lui un bref et incisif instant, comme si l’un de ses éclats l’avait piqué pour extraire de lui toutes les informations dont elle avait besoin pour l’identifier.

Elle ressemblait à ses héroïnes que l’on voyait beaucoup dans les films de science-fiction du demi-siècle précédent, enfermé dans sa chambre près de douze heures par jour dans le noir il avait eu le temps de se construire une solide culture cinématographique, mais aussi littéraire, ses yeux lui permettant de voir même sans luminosité. Et il aurait volontiers rit de cette caricature si une chose ne l’avait immédiatement surpris, saisie aux tripes. Cette fille n’avait pas d’odeur.

Il n’arrivait pas à sentir le parfum si enivrant du sang qui court dans chaque être vivant, ni à entendre son pouls. Le battement de son cœur ne chantait pas à ses tempes. Il sentit une intense sueur montait soudainement : il n’avait aucune possibilité d’en douter, cette fille n’était pas humaine. C’est son rythme cardiaque à lui qui s’accéléra brutalement, sa respiration qui devint difficile et ses membres qui commencèrent à trembler. Mais qui était cette fille ? En outre, il pouvait percevoir de façon certaine qu’elle l’observait, l’analysait.

Il s’enfonça un peu plus dans le siège inconfortable et essaya de se calmer, de se raisonner. Peu importe qui était cette fille, il n’avait aucune raison de paniquer ainsi. Personne ne

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Lorelei22

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Posté le 07-01-2010 à 21:38:27  Voir le profil de Lorelei22 Envoyer un message privé à Lorelei22 

Seulement à présent, il ne voulait plus de tout cela. Alors il cherchait, imaginait, rêvait, une possible évasion salvatrice sans jamais encore réussir à la trouver.

Dépité et lassé du spectacle que lui offrait la déchéance surnageante de la ville nocturne, il choisit de se réfugier dans la détresse et l’invisible vie métropolitaine. Affalé sur un siège, il se laissa porter de station en station, regardant les gardiens de nuit s’en aller prendre leur poste, les putains regagner leur trottoir et les clochards choisir leur banc. Quand soudain elle apparut !

Vêtue d’une combinaison noire dont il ne reconnaissait aucunement la composition tissulaire, munie de gants de la même nature et portant une petite mallette en cuir également noire, les cheveux éparpillés, limite emmêlés, d’un roux cuivré et des yeux sombres aux éclats d’émeraude qu’elle planta sur lui un bref et incisif instant, comme si l’un de ses éclats l’avait piqué pour extraire de lui toutes les informations dont elle avait besoin pour l’identifier.

Elle ressemblait à ses héroïnes que l’on voyait beaucoup dans les films de science-fiction du demi-siècle précédent, enfermé dans sa chambre près de douze heures par jour dans le noir il avait eu le temps de se construire une solide culture cinématographique, mais aussi littéraire, ses yeux lui permettant de voir même sans luminosité. Et il aurait volontiers rit de cette caricature si une chose ne l’avait immédiatement surpris, saisie aux tripes. Cette fille n’avait pas d’odeur.

Il n’arrivait pas à sentir le parfum si enivrant du sang qui court dans chaque être vivant, ni à entendre son pouls. Le battement de son cœur ne chantait pas à ses tempes. Il sentit une intense sueur montait soudainement : il n’avait aucune possibilité d’en douter, cette fille n’était pas humaine. C’est son rythme cardiaque à lui qui s’accéléra brutalement, sa respiration qui devint difficile et ses membres qui commencèrent à trembler. Mais qui était cette fille ? En outre, il pouvait percevoir de façon certaine qu’elle l’observait, l’analysait.

Il s’enfonça un peu plus dans le siège inconfortable et essaya de se calmer, de se raisonner. Peu importe qui était cette fille, il n’avait aucune raison de paniquer ainsi. Personne ne savait qui il était, il ne courait aucun danger.

Alors pourquoi son corps s’était-il mis instinctivement en alerte ? Parce qu’il ne reconnaissait rien chez elle ? Parce qu’il sentait au contraire quelque chose de très différent en elle ? Ou bien encore, était-ce ce regard qu’il avait senti s’introduire en lui avec autant de savoir-faire ? Aucune importance finalement, se dit-il, il fallait qu’il sache ! Et, il avait, qui plus est, des capacités hors normes. Nulle raison de s’affoler donc, personne ne pouvait être plus fort qui lui, peu importe ce qu’il ou elle était !!

Pourtant, quand elle se leva et s’arrêta dans son dos afin de patienter devant la porte, la sueur et les battements de son cœur redoublèrent de violence.

Il entendit les portes s’ouvrir et l’inconnue se glisser doucement à l’extérieur. Le doute le paralysa quelques secondes mais il se jeta tout de même au travers des portes qui allaient se refermer. Elle marchait si lentement qu’il lui sembla qu’elle l’avait attendu. Elle voulait qu’il la suive, elle n’allait pas être déçue !! Elle risquerait même d’être surprise.
Il s’élança donc à sa suite dans les rues étroites et sinueuses du quartier de St Michel !
Je le poste, mais je suis en train de le corriger... :confus:

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Elzen

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Posté le 07-01-2010 à 22:11:12  Voir le profil de Elzen Envoyer un message privé à Elzen 

Pour ceux qui aiment ce que j'écris, voici le début et premier jet (comme d'hab', vous me direz "Mais elle ne pourraient pas le corriger avant?!" :grrr: :muf: je préfère finir de l'écrire d'abord... :confus: )
Je connais ça, et si je puis me permettre, tu as raison ;)
Quand on écrit à peu près bien, comme ça a l'air d'être ton cas, je pense qu'il vaut largement mieux mettre les choses en forme d'abord et revenir sur les fautes ensuite. C'est ce que j'ai choisi pour mon roman à moi, et les relecteurs peuvent aider également à ça ^^

Pour le reste, je n'ai lu ton texte qu'en diagonal, faute de temps, mais ça a l'air plutôt pas mal. J'y jetterai un œil plus poussé dès que je pourrai ;)

Mon Pays, c'est la Planète Terre. Un peu de lecture ?

Lorelei22

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Posté le 08-01-2010 à 07:19:32  Voir le profil de Lorelei22 Envoyer un message privé à Lorelei22 

Elzen a écrit :
Pour ceux qui aiment ce que j'écris, voici le début et premier jet (comme d'hab', vous me direz "Mais elle ne pourraient pas le corriger avant?!" :grrr: :muf: je préfère finir de l'écrire d'abord... :confus: )
Je connais ça, et si je puis me permettre, tu as raison ;)

Hé hé!!
Elzen a écrit :
Quand on écrit à peu près bien, comme ça a l'air d'être ton cas
Merci
Elzen a écrit :
Pour le reste, je n'ai lu ton texte qu'en diagonal, faute de temps, mais ça a l'air plutôt pas mal. J'y jetterai un œil plus poussé dès que je pourrai ;)

Comme ça, d'ici-là, tu auras peut-être droit directement à la version revue et corrigée :XD:

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Fray

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Posté le 09-01-2010 à 14:21:11  Voir le profil de Fray Envoyer un message privé à Fray 

Juste une petite chose concernant l'extrait le plus récent :)


la déchéance surnageante
alors sans réellement pouvoir dire pourquoi, je trouve l'image bizarre.
ma gêne vient peut être du fait que la notion de déchéance évoque une "chute" alors que surnageante évoque le faite d'être au dessus.
Tu l'as peut être voulu de cette façon mais j'ai bloqué dessus.

Dans le reste du texte, j'ai retrouvé la fluidité de lecture des premiers extraits.

Bref, bon courage pour la suite !

Message édité par Fray le 09-01-2010 à 14:22

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Lorelei22

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Posté le 09-01-2010 à 17:19:29  Voir le profil de Lorelei22 Envoyer un message privé à Lorelei22 

Pour moi déchéance : des loques, des détritus = témoignage d'une chute, d'une décomposition; et surnageante : qui flotte à la surface, d'un monde qui dégorde son trop plein... l'image serait un peu celle d'un caniveau dans lequel ce sont accumulées plein de pourritures et que l'eau d'évacuation fait glissait lentement mais surement le long des trottoirs...

ouais, c'est un peu ça que j'avais en tête :p

J'ai retravaillé le passage précédent ce matin, et je suis en train de terminé celui-ci... je posterais le tout quand ce sera terminé... histoire que vous puissiez voir la différence, si différence vous trouvez :XD:

Merci pour tes encouragements Fray!! :bisou:

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totbung

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Posté le 22-03-2010 à 19:54:36  Voir le profil de totbung Envoyer un message privé à totbung 

Je trouve ton image bien prenante :) j'espère que tu la continueras et même si je fais partie des fantômes, je reviendrai lire la suite un de ces quatre, quand j'aurai le temps.

Bonne continuation,

Totbung

Lorelei22

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Posté le 23-03-2010 à 12:07:08  Voir le profil de Lorelei22 Envoyer un message privé à Lorelei22 

Totbung, il suffit de demander ;)

Elle l’entendait marcher derrière elle malgré toutes ses tentatives pour se faire le plus discret possible. En même temps, s’il l’avait suivie, c’était qu’il avait accepté le jeu. Il ne savait pas bien de quoi il retournait mais il avait suffisamment de cran pour se lancer ; ce qui intriguait d’autant plus Angie. Un être faible et maladif n’aurait eu cure d’elle, ne l’aurait certainement pas remarquée et ne l’aurait pas poursuivie. Il avait ressenti quelque chose, elle avait attirée son attention, comme lui la sienne. Et cela méritait qu’elle s’y intéressât d’un peu plus près.
Yaël CHAATERTON n’avait rien d’une personne malade, il semblait même en parfait santé, si ce n’est son teint blafard, comme toute personne qui ne serait jamais en contact avec les rayons du Soleil.
Angie fit appel aux données qu’elle avait sur le garçon : né en 2000, il avait aujourd’hui 20 ans. Dès sa naissance, il a été déclaré handicapé par son propre père qui a veillé à ce qu’il reste loin du monde. Puis la grippe organique s’est déclarée vers 2009-2010, le petit garçon avait une dizaine d’années alors.
Son père avait réussi à guérir le monde alors qu’il semblait lui être impossible de soigner son propre enfant.
L’aîné, Nans, ne paraissait pas atteint et les autres membres des deux branches de la famille n’avaient déclaré aucune affectation notable.
Néanmoins, la famille de sa mère n’était vieille que de quatre générations dans ce pays et il apparaissait qu’ils avaient quitté leur Transylvanie natale dans une bien sombre période pour le pays.
En effet, le pays, avant même la Première Guerre Mondiale, subissait une guerre sans relâche à ses frontières et en son sein, étant peuplé de Roumains, de Hongrois et de Saxons, la tête du pays avait tendance à se partager.
Pendant la deuxième partie de la Guerre, ils vont s’allier à la France et être envahies par l’Autriche-Hongrie. C’est à la fin de cette guerre que la Royauté de Transylvanie va disparaître en tant que telle en demandant son intégration à la Grande Roumanie.
Et d’après les données dont disposait Angie, la famille de Mme CHAATERTON serait arrivée en France juste un peu avant la fin de la grande guerre, au début de l’année 1918. Nom de jeune fille, francisé on le supposait, GJORJERIS. Il suffirait d’une petite recherche plus approfondie sur leurs ordinateurs domestiques pour retrouver leurs traces ancestrales.


Et bonne surprise, il y aura certainement un tome 2, en Italie :D N'est-ce pas Wulfy? :hinhin:

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Lorelei22

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Posté le 23-03-2010 à 12:08:40  Voir le profil de Lorelei22 Envoyer un message privé à Lorelei22 

Je le coupe en deux pour que ce soit plus facile à lire :XD:

Le jeune homme la suivait toujours, il ne paraissait pas se fatiguer de la marche, mais il émettait des signaux nerveux qui trahissaient son début d’agacement. Elle décida de mettre fin à leur jeu brutalement. Elle bifurqua en un éclair sur sa droite, se hissa le toit et put ainsi voir qu’il avait tout de même eu le temps de discerner sa trajectoire, puisqu’il entrait dans la ruelle ; elle lui sauta dessus en présentant la lame de son Dirk sur sa gorge. Mais, contre toute attente, le jeune homme ne se démonta pas et Angie se laissa un instant surprendre par la rapidité et la force avec lesquelles il se dégagea de sa prise. Vite réinvestie par ses réflexes de combat, elle l’éjecta contre le mur, vint se positionner à un gros mètre de lui et présenta sous ses yeux son Beretta.
« Tu viens de rencontrer mes deux meilleurs amis ! »
« Alors tu ne dois pas vivre dans un entourage très sain. »
« Tu peux parler, toi ! »
« Moi ? Et qui suis-je, moi ? »
« Un foutu fils à papa qui est censé être en pyjama à l’heure qu’il est !! »
« Oh, la, la ! Que d’animosité ! »
Elle sentait qu’en même temps qu’il essayait de se détendre, il tentait de gagner du temps et de l’observer, ses capteurs enregistraient une activité cérébrale intensive.
« Tu es le dernier rejeton de ce cher Docteur CHAATERTON !! »
« Ouh, et comment es-tu certaine à ce point de ton identification ? Même nos meilleurs domestiques ne seraient pas capables de me reconnaître s’ils me croisaient. »
Le garçon avait déclaré cela en prenant un ton faussement hautain, distant et dédaigneux, qui aurait pu être celui de son rang. Mais Angie sentait son malaise, elle savait qu’après le jeu de l’hypocrisie, tentative de défense, il allait entrer dans la partie colérique, d’attaque. Et, afin qu’il se sentit bien pris au piège, elle faisait des allers-retours lentement autour de lui, pour définir sa cage, lui montrer qu’elle empêcherait toute retraite ; de même, sa proie glissait sur le mur.
« Et toi, qui es-tu ? Je sais que tu n’es pas humaine ! »
« Ah ! Toi aussi alors tu sembles avancer de biens lourdes affirmations ! »
« Je le sens, tu ne peux pas me tromper, moi, tu n’as pas la même odeur ! »
« En voilà, une bonne ! Tu reconnais un humain à son odeur, toi ? Je crois bien que ton père n’a pas déclaré le bon handicap pour toi, c’est à l’asile que tu serais vraiment à ton aise. »
« Mais qu’est-ce que tu en sais ?! »
Angie sentait bien qu’elle menait la danse, alors qu’elle restait calme et moqueuse, il s’enliser dans la fureur, et la peur. La bête avançait prudemment de temps à autre pour tester le chasseur, mais elle était trop bien rôdée à ce genre de jeu, elle en connaissait toutes les techniques, elle avait été créée pour ça ! Elle pressentait que bientôt le prisonnier allait abandonner le combat, se rendant compte de leurs forces démesurées. Il ne lui restait plus qu’à planter la dernière pique.
« Je sais tout ! »
Elle vit alors sur le visage du jeune homme le signe du renoncement qu’elle attendait. Du coup, elle baissa légèrement sa garde, quand brusquement elle sentit une émission différente venant de sa proie et n’eût pas le temps de l’identifier qu’elle se retrouva aussitôt éjectée contre le mur opposé avec une incroyable puissance. Elle n’était pas habituée à se retrouvée ainsi déstabilisée, en général ses cibles n’en avaient ni le temps ni la possibilité. Mais lui avait fait ça sans aucune difficulté.
Elle avait tout de même eu le temps d’identifier dans quel sens il était parti et le suivi à l’aide de sa vision infrarouge que son père avait extrêmement bien développé. Elle hésita à se lancer à sa poursuite, mais elle devait vérifier l’état de ses circuits. Elle n’avait jamais reçu un tel choc, et n’avait malheureusement pas été conçue pour ça.

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totbung

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Posté le 24-03-2010 à 19:26:30  Voir le profil de totbung Envoyer un message privé à totbung 

Elle, c'est un robot ? et lui un vampire ??? je lance ce qui me vient en tête, cela me donne vraiment cette impression là. :-)

Au plaisir de te lire, bonne continuation,

Totbung

Fray

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Posté le 25-03-2010 à 21:52:53  Voir le profil de Fray Envoyer un message privé à Fray 

Ça faisait longtemps que j'étais pas venue par làn donc voilà, les petites coquilles que j'ai pu voir


En effet, le pays, avant même la Première Guerre Mondiale, subissait une guerre sans relâche à ses frontières et en son sein, étant peuplé de Roumains, de Hongrois et de Saxons, la tête du pays avait tendance à se partager.
Pendant la deuxième partie de la Guerre, ils vont s’allier à la France et être envahies par l’Autriche-Hongrie. C’est à la fin de cette guerre que la Royauté de Transylvanie va disparaître en tant que telle en demandant son intégration à la Grande Roumanie.

Le changement de temps des verbes dans la seconde partie me gêne.


il s’enliser dans la fureur, et la peur. <-- oups XD


La bête avançait prudemment de temps à autre pour tester le chasseur, mais elle était trop bien rodée à ce genre de jeu, elle en connaissait toutes les techniques, elle avait été créée pour ça !


gros soucis de sujet, on s'emmêle les pinceaux. Certes la logique veut que la bête soit le jeune homme et Angie le chasseur. sauf que : bête : nom féminin et chasseur nom masculin, et derrière on trouve un sujet "elle" féminin. De plus, dans la phrase précédente, le sujet principal est bien Angie puis d'un coup, on ne sait pourquoi, c'est le jeune homme qui le devient sur un court moment avant de se "warper" de nouveau sur Angie...
bref, faut démêler tout ça.

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lukian

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Posté le 28-03-2010 à 17:41:48  Voir le profil de lukian Envoyer un message privé à lukian 

J'espère pouvoir m'y mettre prochainement, manque de temps... :'(

Le N&D fait son Show !! Ici =>http://thenetdshow.blogspot.com/

Lorelei22

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Posté le 09-04-2010 à 19:21:33  Voir le profil de Lorelei22 Envoyer un message privé à Lorelei22 

>> Totbung : je suis ravie de voir que tu comprennes bien :p

>> Fray : effectivement, il y a de quoi s'emmêler les pinceaux ... ^^

>> Lukian : Tu finiras par le trouver le temps ;)


Allez, encore un p'tit bout!! :XD:


Elle rentra donc chez elle, dans une colère encore plus grande que celle qui la qualifiait habituellement.
Athena était installée devant leur poste de contrôle et n’oublia pas de lui faire les reproches de circonstances.
« Tu avais encore éteint ton émetteur ! »
« Et alors ? Tu sais que j’ai horreur de travailler avec toutes vos infos qui m’arrivent en même temps.
« Arrête, nous avons toutes été créées ainsi, je suis certaine que ça ne te gène en rien. Ce n’est qu’un caprice… »
L’aînée des Gardiennes ne finît pas sa phrase en voyant les données qu’affichait l’écran sur lequel Angie venait de se connecter.
« Mais que s’est-il passé ? »
« Je suis tombé sur un truc pour lequel je n’ai pas été préparée ! »
« Si seulement tu n’avais pas éteint ton émetteur ! »
« Ne rabâche pas sil te plaît ! »
« Bon alors, tu racontes ? »
« Je suis tombée sur Yaël CHAATERTON ! »
Angie ralluma son fameux émetteur et partagea ses données avec ses sœurs au fur et à mesure qu’elle les faisait resurgir.



Il s’était blotti dans une ruelle sombre et puante, bien loin du lieu de l’affrontement. Un tremblement incontrôlable secouait son corps et sa respiration trahissait encore un certain essoufflement. Il avait poussé ses muscles bien au-delà de ce qu’il avait essayé jusqu’à cette nuit, et leur puissance l’aurait incroyablement surpris si son esprit à cette heure n’avait pas été préoccupé par autre chose.
Cette chose, cette femme, qui l’avait poussé à fuir comme s’il avait dû craindre pour sa survie. En sa présence, tous ses sens s’étaient mis en alerte, et il avait alors connu de nouvelles sensations. Ainsi menacé par un être visiblement aguerri et dont ce manque d’humanité lui était inconnu, son acuité s’était encore aiguisé et ses réflexes accélérés. Il restait abasourdi par cette rencontre qui lui laissait en plus le goût amère de la défaite ; car, même s’il avait réussi à la mettre à terre, il s’était enfui avec une peur terrible au ventre.
Maintenant qu’il était au calme et qu’il se remettait, il songea que dans la pénombre où ils avaient combattu, à certains moments, il lui avait semblé la connaître. Quelque chose dans son apparence, dans ses sourires ou même encore dans sa voix, avait trouvé une résonance au fond de lui. Cependant, a personne de ses souvenirs avait une douceur et une tendresse maternelles envers lui, que cette femme-là ne semblait pas lui manifester, c’était même plutôt le contraire !
Et cette absence de cœur, de sang, de l’essence même de toute humanité chez un être pourtant aussi vif et tactique, comment l’expliquer ? Son père aurait peut-être su répondre, mais il préférait s’abstenir de ses découvertes avec lui, car il savait que ce dernier s’intéresserait davantage à ses nouvelles capacités qu’à un être irréel parcourant les rues de la ville, un Dirk terriblement affuté à la main, et visiblement rompue à la chasse. L’utilisation d’une telle arme de poings, sans garde et à double tranchant prouvait son indubitable dextérité. Il connaissait bien la théorie sur toutes ces armes blanches, car son frère se passionnait depuis longtemps pour elles et avait souvent partagé ses découvertes avec son cadet.
Un frisson courut le long de son échine, faisant remontait dans gorge un flux bileux : et si cette créature était le monstrueux tueur ?

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totbung

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Posté le 18-04-2010 à 16:55:03  Voir le profil de totbung Envoyer un message privé à totbung 

Pas mal, j'attends la suite :-) Bonne continuation ! :-)

Bonne fin de weekend,

Totbung

Lorelei22

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Posté le 18-04-2010 à 19:06:03  Voir le profil de Lorelei22 Envoyer un message privé à Lorelei22 

Merci :bisou:

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