 Naillan 
Inscrit le : 03 juil 2008 Messages : 79 Localisation : Lyon | Posté le 05-03-2009 à 12:46:32 [Je fais souvent des rêves bizarres et le pire, c'est que je m'en souviens alors, je les écrits le matin. J'aimerais bien en faire quelque chose. Un jour...]
Dans un château.
Un roi (c’est un rat), a une fille qui ne voit jamais le monde. Elle est capricieuse et aime les belles fêtes. Elle a de long cheveux tressés qui se terminent par une pointe en acier rajouter dans sa tresse. (Réf de BD lue il n’y a pas longtemps)
Un soir, un homme qui ressemble à un pantin, habillé de bleu, culotte bouffante, collant et chaussure qui remonte légèrement, avec un grand chapeau aussi dans les ton de bleu, manche de chemise bouffante au niveau des épaules et collant jusqu’au poignets, avec un petite cape en velours bleu ; se montre à sa fenêtre. Curieuse, elle l’invite à entrer. Mais, un charme destiné à protéger des intrusions s’active. La fenêtre vire au rose un bref instant. D’énormes roues de scies sauteuses cerclées d’or sortent alors des murs et coupent à tout va. L’homme et la princesse les évitent de justesse quand le bas de la tour se fait à son tour découper. Tour qui s’effondre dans le néant. La princesse et le pantin qui l’à attrapé par le bras, se sauvent et diparraissent…
De nos jours.
Un groupe de pote va à la plage. Ballons, parasol et même un bateau gonflable. Par flemme, ils le lancent sur la pente pour qu’il descende tout seul. La pente étant recouverte d’herbe. Le bateau s’arrête à mis chemin. C’est en décidant d’aller le chercher qu’ils se rendent comptent qu’il y a des ruisseaux d’eau noirs qui dévalent la pente. Un garçon décide d’y aller mai il roule dans l’eau. Après un long moment sans qu’il ne réapparaisse, un autre se lance à son secours. Il va être à son tour secouru et les deux secouristes vont s’en sortir in-extrémis. L’eau les ayant vraisemblablement rendu incapable de tout mouvement.
Réminiscence pour Agathe. C’est un estomac géant. L’eau est du suc gastrique, comme le labyrinthe d’ Dédale (réf dans papyrus BD). Elle se lance et cour façon manga sur l’herbe puis plonge net la ou le premier garçon à disparue. Sous l »eau, il y a des espèces de tentacule qui l’enserre et lui laissent de marques sur tout le corps. Une épée est au coté d’Agathe, surgit de nulle part. Elle tranche quelques tentacules, les autres reculent et elle attrape le corps tétanisé du jeune homme. Nouveau saut et elle est sur l’herbe. Elle cour mais à du mal et sent ses chaussures qui s’enfoncent…une corde lui est lancée elle l’attrape et la noue autour du corps tétanisé qui la gène. Puis, elle effectue une large courbe, courrant sur le coté de la pente, pour attraper une autre personne qui est descendue lui prêter main forte mais qui glisse inexorablement vers l’eau…
Enfin sortis, ils pensent appeler les urgence devant la gravité des brûlures. Mais Agathe insiste elle ne sait pas pourquoi, « non les guérisseurs, c’est les guérisseurs qu’il faut appeler ». Une créature étrange s’approche d’eux. C’est un pantin, il n’est pas très grand, il plane au dessus du sol. Il appelle Agathe « Clara ». Elle ne le reconnaît pas mais il insiste. Enfin tout s’éclaire, c’est Charly, le pantin du début. C’est tout se dont elle se souvient. Mais il y a un autre amour dans sa vie maintenant. Dans le fond, on a pu voir d’étrange souris/rats arriver et s’occuper du blessé.
Noir, Charly et les guérisseurs disparaissent.
Plus tard.
Devant un hôtel, le groupe de jeunes gens se rappelle moyennement se qui vient d’arriver. Ils traversent la route pour aller se balader. En face, une maison de retraite. Un homme étrangle agathe. On la libère. Il l’appelle clara. Elle ne comprend pas mais sent qu’elle doit partir. Elle propose un voyage, en Afrique alors qu’elle rêve de partir en inde.
Ils sont dans une cabane en pierre, un homme arrive. C’est le vieux qui l’a attaqué. Il s’appelle Charly lui aussi. Il lui en veut car elle l’a trahit. Il branche un étrange appareil. Dehors, des ronds de fumées montent de différentes collines. Des signaux d’indiens. Le vieux lance un vidéo projecteur. Il fait parti de l’ordre de la pleine lune, contre les vampires. Cette réunion les attire d’ailleurs et, pendant qu’ils visionnent, ils se font plusieurs fois attaquer. Mais le vieux s’en occupe. Soudain, se ne sont plus des vampires ni des explications qu’on voit à l’image mais un couple au pied d’un arbre. On y voit Agathe. Elle joue avec des espèces de queue de homard en plus petit, une orange et une verte. Elle fait semblant de se les enfoncer dans le ventre en faisant des grimaces comme si les bêtes rentraient et la dévorait. Mais soudain voix inquiète de celui qui filme. De l’homme, de Charly. Les bêtes ont disparus. Clara/Agathe est enceinte on ne sait pas de quoi. Il l’emmène dans un camp indien pour qu’il la débarrasse de ça. Un magnifique cheval arrive tout harnaché. Il est envoyé par le roi. L’homme s’en va alors.
Réminiscence.
Clara/Agathe le voit partir. Elle se tourne vers la femme qui va prendre soin d’elle et lui annonce que si il arrive quoique se soit à se qu’elle porte, elle partira. Après plusieurs jours, elle est enceinte jusqu’au yeux. Elle reçoit d’elle ne sais pas qui un petit bateau en bois avec un statuette d’elle. Un jour, alors qu’elle était aux bains, elle voit le cheval de Charly, le vieux, arriver. Inquiète, elle monte en selle et retourne au village. Mais, il n’y a pas âme qui vive. Dans un truc en bois pour faire sécher les viandes, elle retrouve son bateau. Sur la rivière, il y en a des dizaines avec des personnages différents. « Il faut se laisser guider par l’eau ». Elle pose son embarcation sur la rivière et fait volte face avec son cheval, part au galop. Dans la montagne, la pente est escarpée. Le cheval recule mais elle tient bon et il se relance au galop. Des formes sombre l’attaque mais elle se défend avec cette épée qui est à son coté. Soudain, elle pénètre dans l’enceinte d’un château puis dans la grande salle qui est éclairée. Elle voit alors ses attaquant et à encore plus peur se sont des petits tigres jaunes. Elle perd son arme. Ils vont l’attaquer quand une voix ordonne que ça suffit. Sages, ils vont se coucher un peu plus loin sous une table, ils sont 2. Agathe/Clara descende de cheval et appelle « mon roi ». Un homme se fait voir, immense majestueuse. Hoquet de stupéfaction, la silhouette qui se tient devant elle est un vieillard rabougri, vêtu de lambeau et dont le visage est tout congestionné. Il tend sa main vers elle. Elle pleure et ne comprend pas se qui se passe. Blanc.
Retour à la projection.
Le vieux « je t’en ai voulu j’ai cru que tu nous avais abandonnés »…
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