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Lorelei22
Inscrit le : 08 jan 2008 | Tombée sous le charme de la pochette et envoûtée par les mélodies, les textes et la voix de ce jeune chanteur, ma plume m'a démangé et j'en ai écrit ces deux textes... je vous laisse en juger... LES RÊVES ONT PLUS DE VALEUR QUE LA TUNE On dit qu’j’aime pas les gens On m’dit que j’ferais bien De dire du bien De temps en temps. On dit que je me prends Pour ce que j’n’devrais pas Que l’on n’croit pas En c’que j’prétends. Mais je me fiche bien de ce qu’on dit Moi je fais juste ce que je veux d’ma vie. Aucun d’entre eux ne m’a tendu la main En m’disant : Hé! Gars! ‘faut qu’tu joues plus haut! Personne n’applaudissait des deux mains Ou balançait une pièce dans mon chapeau. On pense que j’la joue rebelle On pense que j’suis un Guignol Que j’ai qu’du bol De goûter au miel. On pense que j’tiendrais pas Que je ferais moins l’beau Quand par défaut L’masque tomb’ra Mais je me fiche de ce qu’on pense Maint’nant c’est moi qui mène la danse Je chante pour les amis, les passants, Les dandies ou les oubliés. Tous ceux Qui dans ma verve de drôle paresseux Trouveraient de la joie en écoutant. Je n’ai rien demandé, j’suis allé le chercher. Vous me reprochez d’avoir espéré la Lune De l’avoir tant flatter qu’à moi elle s’est livrée. Mais que n’essayez-vous pas de vous en créer une? Personne n’a dit qu’elle ne pouvait être partagée. Même saisie, elle ne peut être maîtrisée. Mais qu’importe tant qu’elle me guide parmi les dunes. De là d’où je viens, des blêmes tunnels sous vos pieds Même les rêves ont plus de valeur que la tune. On crie qu’j’fais semblant On m’jette à la figure Que mon talent Est loin d’être sûr! On m’trouve toujours trop. Trop hautement inspiré Trop vite trop haut Trop plébiscité. Mais j’me fiche de c’que vous raconterez Puisque je continuerais d’composer Aussi longtemps que c’que je chanterais M’apportera l’bonheur que je cherchais Et j’veux bien être traité de pédé Si ça peut vous apporter satiété. Allez crier sur les toits Tout ce qu’il vous plaira Mes amis et moi Ca n’nous chang’ra pas J’aime trop chanter sur les pavés Alors toutes vos critiques Sur mon cirque Vont droit où vous savez. Je n’ai rien demandé, j’suis allé le chercher. Vous me reprochez d’avoir espéré la Lune De l’avoir tant flatter qu’à moi elle s’est livrée. Mais que n’essayez-vous pas de vous en créer une? Personne n’a dit qu’elle ne pouvait être partagée. Même saisie, elle ne peut être maîtrisée. Mais qu’importe tant qu’elle me guide parmi les dunes. De là d’où je viens, des blêmes tunnels sous vos pieds Même les rêves ont plus de valeur que la tune. L’AMOUR VAUT BIEN LA HAINE C’était la belle saison, mais je n’avais déjà plus ma raison. Pour le beau capitaine, ma douce sirène brûlait d’amour et moi de haine. Dans la Vallée du Rhin, c’est le rocher dangereux Sur lequel ont péri tant de malheureux. Ils étaient tous marins, plus jeunes ou plus vieux, Elle chantait et guettait chacun d’entre eux. C’était la belle saison, mais je n’avais déjà plus ma raison. Pour le beau capitaine, ma douce sirène brûlait d’amour et moi de haine. Mais désolé chers matelots, la belle des flots Ne chantait que pour l’Capitaine d’un seul bateau. Et quand finalement vous l’aperceviez tout là-haut Sur son rocher hissée, la mort avait déjà sorti sa faux. C’était la belle saison, mais je n’avais déjà plus ma raison. Pour le beau capitaine, ma douce sirène brûlait d’amour et moi de haine. Il avait fait naufrage sur ses rivages, mais encore vivant Il l’avait séduite et elle avait trouver en lui son unique amant, Moi qui depuis tout ce temps, dansais sous son regard distant Tentant par mes doux roulements, de l’attirer un moment. C’était la belle saison, mais je n’avais déjà plus ma raison. Pour le beau capitaine, ma douce sirène brûlait d’amour et moi de haine. Ô Capitaine! Toi qui l’avait faite tienne en prenant son cœur, En t’enfuyant comme un voleur, tu as décuplé ma fureur. Moi, jours et nuits, j’entendais et je berçais ses pleurs Prisonnier d’un amour qui me brûlait de l’intérieur. C’était la belle saison, mais je n’avais déjà plus ma raison. Pour le beau capitaine, ma douce sirène brûlait d’amour et moi de haine. Alors, quand un jour le bateau au loin est apparu, Que je compris que le Capitaine était finalement revenu Je m’élevais de tous mes tourments pour le cacher à sa vue Et faire en sorte qu’il ne puisse être, de mon aimée, reconnu. C’était la belle saison, mais je n’avais déjà plus ma raison. Pour le beau capitaine, ma douce sirène brûlait d’amour et moi de haine. Pourtant, je ne pus empêcher que sur son rocher Le bateau de celui qu’il aimait n’aille s’écraser. Et quand elle vit l’épave tant guettée, sous ses yeux flottait Son chant se stoppa et elle plongea le rechercher. C’était la belle saison, mais je n’avais déjà plus ma raison. Pour le beau capitaine, ma douce sirène brûlait d’amour et moi de haine. Mais que tu fus enfin dans mes bras, Ô mon Amour, Je les serrai si fort, que tu ne pus lui porter secours. A bout d’efforts, ton cœur déchiré et noyé à son tour, J’enlaçai ta main, que tu m’abandonnais pour toujours. C’était la belle saison, mais je n’avais déjà plus ma raison. Pour le beau capitaine, ma douce sirène brûlait d’amour et moi de haine. Si vous voulez devenir mes éditeurs ;)http://www.mymajorcompanyboo (...) rs/tinalorelei/ |
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